Selon la tradition, ce repas était destiné aux âmes errantes, aux défunts de la famille, ou parfois au Petit Jésus, censé passer bénir les foyers pendant la nuit de Noël.
Avant les serviettes de plage, les shorts de bain et la crème solaire, aller à la mer était une affaire de pudeur… et d’organisation ! C’est là qu’intervenait le loueur de cabine, figure incontournable des plages à la Belle Époque.